P'TIT GLOB


Plus de 245 000 billets vendus depuis le début de la manifestation, qui s’achève demain : Euroflora, à Gênes, déroule ses tapis de fleurs au bord de la grande bleue… 
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Loin encore de l’entrée à Euroflora, on sait qu’on s’en approche grâce au parfum voluptueux des fleurs qui submerge les senteurs iodées de la mer, sur la superbe « passegiata » qui mène, à flanc de falaise, du petit port coloré de Nervi jusqu’à ses immenses parcs historiques. Ce onzième Euroflora est aussi le premier à se dérouler dans les parcs de Nervi, ancien village de pêcheurs annexé à la tentaculaire Gênes; Toutes les années précédentes, les fleurs attendaient les visiteurs – et leur inévitable fanaison – à l’intérieur d’un classique parc d’expositions, sur le port. Lancé en 1966, cet événement ne se tient que tous les cinq ans.

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Ecrin végétal pour prix de beauté

Très attendu par les amateurs de fleurs comme par les professionnels du monde entier, horticulteurs, fleuristes, botanistes, Euroflora a connu le succès dès sa création, et jusqu’à maintenant : de 1966 à 2011 (dernière édition avant celle de cette année) l’exposition a totalisé plus de 6 500 exposants du monde entier et plus de 5 millions de visiteurs. Ils devraient être encore plus nombreux cette année : entre jardins luxuriants et palais surplombant la Méditerranée scintillante, les premiers prix de beauté florale et végétale trouvent enfin un écrin végétal à leur mesure. Les 500 000 belles multicolores peuvent y prendre leurs aises, sur 86 000m2 et cinq kilomètres ! Les scénographies végétales resplendissent sous l’azur du ciel, jouent à cache-cache avec les arbres séculaires qui les entourent. 20180424_162416.jpgLes vingt peperoncini (petits piments) de bronze et résine rouge, dispersés par Giuseppe Carta, un sculpteur italien de renommée internationale, semblent surgir du sol avec une impromptue et malicieuse vitalité (l’installation est baptisée « Germinazioni »). Quant aux décorations florales, elles sont abritées dans les musées des parcs; on peut aussi admirer une extraordinaire collection de bonsaïs.

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Un bon plan : venir absolument en bateau, depuis le port de Gênes. Cela permet d’avoir une parfaite vue de la ville par la mer; longer son port, ses constructions colorées à flanc de montagne, ses criques émeraudes… jusqu’à cette jolie anse rocheuse où se blottissent maisons et bateaux…

Il faudra ensuite marcher un petit quart d’heure sur la promenade côtière, en s’éblouissant des points de vue spectaculaires qu’elle réserve, avant d’entrer dans le royaume des fleurs !

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Infos pratiques : Euroflora, tous les jours, du 21 avril au 6 mai 2018, de 9 à 19.30, entrée gratuite jusqu’à 8 ans, 16 euros de 8 à 16 ans, 23 euros adultes, incluant la navette ferroviaire de Nervi jusqu’au centre de Gênes. Liaison également possible par bateau partant du Porto Antico, 10€.

J’ai repris cet article pour le site Consoglobe, vous le retrouverez ici avec d’autres suggestions pour un tour d’Europe floral.

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La capitale des petites bulles avait mis ses « Habits de Lumière » le week-end dernier : Epernay pétillait et brillait de tous ses feux les 8 et 9 décembre, pour cette 18ème édition.

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Arrivée vendredi soir (le 8 décembre) pour un voyage mi-presse, mi-perso, dans cette jolie petite ville qui se revendique comme « capitale du Champagne » – n’en déplaise à sa grande voisine, Reims.

C’est ici que la plupart des « grandes maisons », de Moët-et-Chandon à Perrier Joüet en passant par les champagnes Mercier, Venoge ou Mademoiselle (et j’en passe) ont pignon sur rue, ou plutôt, sur Avenue : celle de Champagne, impressionnante. Sur un bon kilomètre, elle aligne les superbes façades d’hôtels particuliers à pignons, mansards, façades sculptées et hautes grilles ouvragées; l’un d’eux deviendra prochainement musée du Champagne (ouverture prévue en 2019).

 

OP_20171209_152252.jpgn la dit « l’Avenue la plus riche du monde » et sa renommée s’est faite dès le 18ème siècle, alors qu’elle était « la grande route de Paris à l’Allemagne » pour le commerce des vins de Champagne.P_20171209_152129.jpg

Mais elle est encore bien plus belle le soir, toute illuminée et mise en beauté pour cette 16ème édition des Habits de Lumière qui drainent, selon le maire, environ 40 000 visiteurs par jours à Epernay, durant ces trois jours (doublant provisoirement le chiffre de la population totale des sparnassiens !) habits-de-lumièresToutes les maisons de négoce ouvrent leurs portes, pour des soirées privées ou des « bars à champagne » ouverts à tous (6 à 10 euros la coupe, selon la maison), avec musique, food trucks dans les cours, et jeux de lumières spectaculaires sur les façades.

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On croise aussi une parade assez fantastique, avec chevaux et danseuses…

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Mais dans la journée, on peut aussi rencontrer de fameux personnages…

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admirer une crèche 100% bio en matériaux garantis naturels,

flâner au marché – superbe, sous les halles, le samedi matin… avec nombre de commerces alléchants, mention spéciale à la fantastique boucherie-charcuterie Lefranc, qui est également présente à Reims les jours de marché, nous a-t-on dit. Accueil au top, produits au top, on a envie de tout acheter !
Et puis, bien entendu, visiter les caves…

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Celle de Mercier propose une visite en petit train, mais nous avons fait à pied les caves Boizel, en restauration donc un peu vides, mais superbes. Visité aussi la boutique (hors de prix, ça va sans dire) de Moët et Chandon, et admiré (sans les boire) les bouteilles de Dom Pérignon !

 

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Superbe escalier d’un designer italien, dans la Maison de Champagne Boizel

 

 

 

 

Si vous souhaitez aller voir Epernay en Habits de Lumière l’an prochain, il paraît qu’il faut réserver… dès maintenant ! Tout est très vite complet, en effet, et il est extrêmement difficile de trouver, le samedi soir, un restaurant qui puisse vous faire dîner sans réservation, même à deux !

En plein milieu de la piazza della Signoria, à deux pas du David de Michel Ange et de la galerie des Offices, une énorme crotte en métal surprend les touristes…

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De passage à Florence, je me réjouissais de revoir cette magnifique ville toscane et ses merveilles architecturales, mais en débouchant sur l’emblématique place della Signoria, dont j’avais un souvenir ébloui… surprise ! Ici aussi, l’art contemporain a fait des siennes, et a osé venir poser au plein centre de ce lieu historique une des énormes bouses dont il a le secret. Et quand je dis bouse, ce n’est pas figuratif… c’est au sens propre.

Que voir d’autre dans ce tas informe, écrasé, s’arrondissant sur lui-même en volute épaisse et grossière – bien qu’argentée, la forme vous paraîtra tout à fait familière. « Cos’è questa merda » ? se demandait un Italien d’un ton rageur, surpris comme la plupart des badauds confrontés à une énigmatique crotte, alors qu’ils s’apprêtaient à lever les yeux vers les milles prouesses artistiques que recèlent monuments et sculptures sur cette somptueuse place. On s’attend presque à voir pleurer, comme pleurent parfois paraît-il les statues de madones, David et Hercule, postés comme toujours devant le Palazzo Vecchio,, majestueux hôtel de ville.

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Fous rires, yeux effarés, sourires crispés ou perplexes, et pour les plus indulgents ou les plus intellos, tentatives de trouver un sens à cette « oeuvre »… voire d’y chercher une parcelle d’esthétisme (« peut-être, à la lumière, le reflet, vu ainsi…  » s’interrogeait une touriste pleine de bonne volonté, se tortillant pour chercher dans quel sens regarder la statue afin de parvenir à la trouver, sinon belle, du moins signifiante….)
En tout cas, elle fait parler, cette « oeuvre ». Les réactions s’emmêlaient dans la foule des touristes et des visiteurs, en ce magnifique dimanche d’octobre. Et on sait le peu de discrétion italienne quand il s’agit de manifester son étonnement, son admiration ou son dégoût. « Ma non puo essere permanente, non puo assolutamente essere permanente », assurait un monsieur distingué à son épouse horrifiée.
Vérification faite, effectivement, l’exposition de la crotte ne sera que temporaire : elle sera ramassée le 21 janvier prochain… ouf. En attendant, il faut supporter ses 12 mètres d’aluminium, en les prenant « in giro »  – autrement dit, en les moquant… ce que savent très bien faire les Italiens ! (una « cacata » gigante… pas besoin de traduire ?)

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C’est l’artiste suisse Urs Fischer qui a osé franchir le Rubicon, si je puis dire (étant à Florence et non à Rome !)… et bafouer le respect qu’on doit à ses (glorieux) ancêtres. Il n’en est pas à sa première crotte, puisque sa Big Clay est étiquetée du numéro 4… mais c’est la première fois que l’une d’elle traverse l’Atlantique pour venir s’échouer en plein cœur de la Renaissance italienne. Le maire de Florence, Dario Nardella, s’en est félicité : selon lui, cette oeuvre d’un « des plus grands artistes contemporains », accueillie ici pour la nouvelle édition de In Florence – événement qui rassemble tous les deux ans des expositions d’art contemporain dans la ville – prouve que Florence « vit encore aujourd’hui sa Renaissance, renaît chaque jour grâce à l’art. »
Peut-être, mais une autre des oeuvres d’Urs Fischer, plus petite et en cire, qui avait été posée en même temps et à quelques mètres de là, s’est déjà… écroulée. Acte de malveillance ou défaut de conception ? Cette fois, j’ai l’impression que le David ricane… Michel Ange, au moins, c’est du solide !

 

Elles parsèment le Golfe du Morbihan comme une constellation d’étoiles; la plupart minuscules, avec une seule maison en leur centre. De ces langues de terre tranquilles et silencieuses, Jean-Stéphane a fait un terrain de jeu… à explorer hors saison : c’est le bon moment !

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Les deux plus grandes sont l’île d’Ars et l’île aux Moines, qui ont le statut de communes. A la fin de l’été, elles retournent au calme, comme leur quarantaine de petites sœurs; les résidences secondaires ferment leurs portes et les îles s’endorment…IMG_20160525_174446
C’était hors saison, aussi, quand nous sommes venus en voyage de presse, il y a déjà près d’un an – j’ai quelque retard accumulé dans mes papiers et mes voyages ;-) Je ressors mes souvenirs, d’abord par nécessité professionnelle – la rédaction d’un article à paraître dans un prochain numéro Version Fémina (n°806, 1er octobre) – mais aussi… pour vous inciter à venir profiter de cette lumière et de de silence merveilleux d’arrière-saison, quand le Golfe du Morbihan est rendu aux oiseaux de mer…

Nous étions donc cinq journalistes, descendus du train à Vannes – traversée rapide de cette jolie ville aux portes médiévales, aux ruelles piétonnes enfermées dans l’enceinte de l’ancien château d’Anne de Bretagne… Notre « taxi » nous attendait sur les quais : un Zodiac conduit par Jean-Stéphane, dit J.S, fondateur d’Armor Evasion.IMG_20160526_162311

Physique d’ancien para, cheveux blancs et regard acier, bronzage de marin, souvenirs truculents et vocabulaire à la Audiard, JS a bourlingué partout dans le monde, et il n’y a qu’une race qu’il déteste, dit-il, c’est la race des cons.

On en fait un peu partie lorsqu’il nous lâche, avec une boussole que personne ne sait lire, sur l’île d’Ars.

IMG_20160525_163042On a un carnet de route et deux questions simples auxquelles on répond (faux) avant de continuer notre chemin, très décidés, vers l’autre bout de l’île (alors que JS nous attend au bateau, tout près de notre aire de débarquement). Mais voyons, nous explique-t-il une bonne demi-heure et un coup de fil après, croyait-on qu’il s’agissait de passer d’une île à l’autre à la nage ? Heureusement, notre chef en a vu d’autres, et rit avec nous de notre incompétence.

IMG_20160525_180124C’est donc d’une excellente humeur que nous traversons la jolie petite île d’Ars, avec son moulin à marée, ses maisonnettes blanches aux volets bleus ou verts, sa Poste d’époque et ses deux cafés comme des bonbonnières.

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A force de perdre du temps en chemin, nous avons mis la pagaille dans la belle organisation militaire de JS, mais il ne nous en veut pas.

On récupère en hâte le trésor – une bouteille de cidre immergée dans la mer, que des explorateurs plus aguerris que nous devraient trouver plus facilement, au

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terme du parcours… et on a droit en prime à quelques douceurs bretonnes !

 

Mais on a encore quelques trésors naturels à découvrir parmi les îles : direction la Cabane à Huîtres, en plein parc ostréicole. Pour tout vous dire, je ne suis pas une fanatique des huîtres, il n’y a même pas très longtemps que j’ai appris à les apprécier… mais déguster ces mollusques fraîchement sortis de l’eau IMG_20160525_190250 avec un excellent petit Muscadet,IMG_20160525_191528

sur une terrasse surplombant le golfe et les parcs à huîtres  IMG_20160525_184607.jpgdans un silence îlien que nulle circulation automobile, nulle musique intempestive, ne vient parasiter… c’est une expérience magique, à vous transformer illico en amoureux fou de l’huître bretonne !

IMG_20160525_185409 Ivan, le propriétaire de la Cabane- et représentant de la cinquième génération d’ostréiculteurs de sa famille – a même eu l’idée de faire construire un bateau à fond plat et moteur écologique, baptisé Au Rythme des Marées, pour amener les touristes au plus près des huîtres : ils sont aussi invités à pêcher et apprennent tout sur le mode de production, avant de déguster leurs huîtres sur le bateau, au coucher du soleil…

Après avoir beaucoup parlé, dégusté, et bu (les huîtres et le bavardage, ça donne soif) on se décide enfin à lever le camp pour gagner l’île aux Moines, la « perle du golfe » avec ses criques de sable fin, ses ruelles fleuries, sa magnifique palette de couleurs qui prend des lueurs douces à l’automne…

IMG_20160526_121954On nous attend à l’hôtel San Francisco, tout au bout de l’île, avec vue sur le minuscule petit port. Un endroit empreint de sérénité, tenu par deux sœurs à la bonne franquette : dans cette belle maison aux escaliers de maître, à la magnifique salle à manger, aux couleurs douces, on se sent comme chez soi. Ma chambre, sous les toits, poutres blanchies, murs lambrissés de bleu, fenêtres en angle offrant des échappées sur le port et la mer, est un véritable havre de tranquillité.

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Vue de la fenêtre salle de bains au San Francisco

Les bateaux oscillent tranquillement au soleil couchant, les touristes sont rares et les mouettes sont reines…  A la terrasse de l’excellent restaurant, crustacés, coquillages et poissons locaux sont à l’honneur. A partir de 100 euros la nuit pour deux, possibilité de suite familiale 4 personnes avec 2 chambres communicantes. http://lesanfrancisco.com

Malheureusement, le San Francisco ferme en octobre : raté pour ceux qui voudraient profiter des vacances de Toussaint. Une autre bonne adresse, l’hôtel des Isles, sur l’île aux Moines, a récemment changé de propriétaire et propose huit chambres à tarif doux, dans un cadre chaleureux et convivial. Son restaurant est décoré de façon originale, avec la proue d’un bateau en guise de bar ! A partir de 75 euros la chambre double, 145 euros la suite pour 3 personnes avec possibilité de lit d’appoint.

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La terrasse du Castel Clara, à Belle Ile

Mais si vous pouvez vous offrir une parenthèse cocooning de luxe, profitez d’une offre package famille très intéressante proposée par le magnifique Castel Clara Thalasso & Spa, pendant les vacances de Toussaint. C’est vraiment l’un des plus beaux hôtels où j’ai eu le plaisir de séjourner, avec ce panorama incroyable sur la baie. IMG_20160527_095259

 Il ne date pas d’hier : François Mitterrand (dont on connaît le goût – plus élitiste que socialiste – pour les belles et bonnes choses !) y avait sa chambre attitrée, paraît-il… On le comprend. Certes, l’établissement a beaucoup changé depuis, totalement rénové… mais il garde son atout majeur, ce fantastique emplacement, perché sur une falaise, d’où le panorama est éblouissant et l’isolement total – tranquillité assurée ! Vous pourrez aller faire des balades revigorantes sur la lande et la plage, et de revenir vous faire dorloter en thalasso.  Nager dans la piscine intérieure toute vitrée, avec pleine vue sur l’horizon bleu du ciel et de la mer, c’est nager dans… le luxe et la sérénité !

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chambre au Castel Clara

Package Toussaint à partir de 182,50€/adulte en chambre familiale et demi pension, accès au spa, séance de bain hydro-massant pour les parents,animations enfants.IMG_20160526_194249.jpg

Plus d’infos

Organisées pour les groupes mais aussi pour les familles, les courses au trésor organisées par Armor Evasion sont de vraies petites aventures maritimes, idéales pour explorer les îles en s’amusant et faire le plein d’histoires et d’infos sur le patrimoine local : chaque indice apporte une connaissance sur les monuments, l’histoire, la géologie ou les légendes du lieux… (Activité organisée sur demande et sur devis, toute l’année, demi-journée à une journée, à partir de 2 personnes, autres formules possibles dont chasses au trésor à pied ou à vélo dans les îles, courses d’orientation en kayak, croisières… )

Déjà une semaine demain… Petite rando dans les alpages au-dessus du village de Christine et Jean-Marc, mes amis helvètes, pour aller manger une fondue au sommet… Sont fous, ces Suisses ;)

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C’est un chemin qui semble ne mener nulle part…  Il poursuit la voie romaine qui commence dans la forêt, à la lisière du joli village de Ballaigues, et s’arrête tout net au milieu d’un pré… Il faut alors prendre son courage à deux mains, ou plutôt à deux pieds, pour continuer dans le pré qui monte, monte, monte… vers le haut de la montagne. Donc, on monte. En soufflant. Sous l’œil goguenard des vaches.

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Elles font même mine de nous suivre, et leurs cloches moqueuses sonnent sonnent, derrière nous… Mais elles se lassent avant qu’on arrive au sommet : victoire ! L’heure de la fondue approche !

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Le refuge d’alpage que nous atteignons se nomme les Cernys    : endroit très

 

convivial, que vient de reprendre un avenant et sympathique restaurateur.P_20170603_191740 Il s’est longtemps expatrié au Mexique, et s’est marié avec une Mexicaine, tout aussi sympathique que lui. Vous pourriez donc croire qu’ils vont vous proposer quelques fajitas avec la fondue. Que non ! En Suisse, on ne plaisante pas avec les traditions ! Il nous explique que dans les chalets d’alpage, il est hors de question – et même interdit – de proposer autre chose que des produits typiquement d’alpage… autrement dit, exit le guacamole, et bienvenue au gruyère (le vrai, l’unique, le gruyère suisse, celui qui n’a pas de trous; attention, ne confondez jamais gruyère et emmental devant un Suisse ;-))

Avec la fondue (excellente) on a droit au pain, mais attention, ici, on n’est pas en France, dans ces restos savoyards qui vous proposent le pain rassis déjà coupé en petits carrés. Ici, en Suisse, on rompt son pain (frais) soi-même. Et si on demande de la salade avec la fondue, on se trahit irrémédiablement : vous venez de Paris ? demande la serveuse en rigolant…

 

Oui, parce que malgré toutes ces règles non écrites,  on a bien rigolé quand même… et bien mangé! Les Suisses savent parfaitement (et délicieusement) nous faire avaler leurs immuables traditions; et même si on vous propose « un pot de thé noir » bien chaud pour accompagner la fondue (d’après les Suisses, ça fait digérer) cela s’accompagne sans chichis d’un bon petit vin blanc suisse (je trouve que ça fait bien digérer aussi) ! Et puis après, il y a aussi le digestif (au cas où le thé n’y suffise pas !) L’absinthe, c’est aussi la tradition suisse, comme toute une série d’eaux de vie… Bien dommage que le patron n’ait pas le droit de vendre son kirsch maison, qui doit surpasser celui dont « la patronne » arrose sa salade de fruits – en dessert, vous aurez le choix entre « salade de fruits normale » (juste les fruits), salade de fruits au kirsch, salade de fruits au kirsch vieux, et salade de fruits « de la patronne »… avec du kirsch… et de la crème – double, cela va sans dire – la fameuse double crème de Gruyère, pour une fois sans ses -traditionnelles- meringues ! Tant pis si vous préférez le chocolat, en alpage, même en Suisse, on n’a pas droit au chocolat; par contre, les fruits sont fraîchement coupés : pas de boîtes, ici, tout est fait maison -sauf le kirsch, donc, à cause de ces lois scélérates qui viennent embêter les bouilleurs de crus des alpages  !

Du coup, on peut envisager de redescendre la montagne… sans craindre la petite pluie qui commence à tomber !  P_20170603_190202.jpg

Bon, je vous rassure, vous pouvez aussi arriver aux Cernys par la route, en voiture… mais il faut l’avouer, la petite rando  (une heure environ) c’est bien agréable, ça ouvre l’appétit en même temps que de beaux horizons (superbe vue sur la vallée)… et ça déculpabilise à l’heure de manger la fondue : on l’a bien méritée, celle-là !

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Comme la plage est belle en hiver, quand les promeneurs sont rares, quand seul le soleil du soir vient s’allonger sur le sable, quand seule la lune joue les guetteurs sur le poste de contrôle… Fleury d’Aude, un soir de février.

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Il n’y a pas que Mickey, pour attirer les touristes sur des grands huit déments ! A quelques encablures de Barcelone, Port Aventura déroule ses attractions à travers l’évocation de quatre continents…

A une heure de Barcelone...

A une heure de Barcelone…

Ce parc à thèmes, ouvert en 1995, est tout de même l’un des plus grands d’Europe, et il n’a pas grand-chose à envier à Disney en matière d’attractions à sensations fortes – son gigantesque Dragon Khan emmêle ses courbes sur 1270 mètres et une hauteur de 45 mètres… le regarder suffit à vous donner le vertige ! Sans parler du Shambhala, un circuit de montagnes russes qui serait le plus haut d’Europe, avec ses 76 mètres de hauteur et sa chute principale de 78 mètres, mais aussi le plus rapide, avec une vitesse de 134 km/h !

IMG_20151231_131448Personnellement, je ne tiens pas à monter sur ce genre d’inventions pour masochistes, mais ma tribu d’enfants et beaux-enfants adore…

Qu’à cela ne tienne, Port Aventura offre l’avantage, sur les parcs comme Disney ou Astérix, d’offrir un univers attrayant même à ceux qui détestent les parcs d’attraction pour leur musique entêtante, leur marketing agressif, leurs pauvres comédiens montés sur béquilles et emmitouflés dans de ridicules costumes pour mieux figurer Minnie, Pluto ou Bonémine…

Car il y a peu de tout cela dans ce parc : contrairement à ses concurrents, il présente l’avantage d’être aéré, étalé sur un site en hauteur, non loin de la mer et entouré d’une végétation naturellement luxuriante, au soleil espagnol.

Il n’a pas de vrai personnage fétiche – même si une mascotte a bien sûr été créée (tout aussi moche que ses concurrentes !) elle n’a pas la popularité d’Astérix ou de Mickey… ce qui la rend un peu plus discrète, et nous évite de nous faire bombarder de supplications pour acheter son effigie répétée à l’infini sur tous les objets possibles et imaginables… Enfin, la musique reste relativement discrète et moins répétitive que les chansons de la Reine des Neiges ou de la parade Disney hurlant en boucle dans des hauts parleurs… Mais surtout, c’est un parc pour voyageurs, puisqu’il a pris pour thème… la diversité mondiale.

Rues du Far West et Saloon...

Rues du Far West et Saloon…

Il est en effet partagé en six zones et quatre continents.

En Amérique, on traverse le quartier « Western » – aussi réussi qu’un décor de cinéma, avec ses jolies maisons de bois, ses saloons81651395

ses hôtels type Far West,P1030363 comme le Gold River, le Lucy Mansion (très haut-de-gamme) ou encore le Callaghan’s, où nous sommes logés, qui propose d’immenses chambres décorées dans le style « grand ouest » et un hall de réceP1030243 ption majestueux, mais aussi, détachés du bâtiment principal, d’adorables bungalows en rondins façon trappeur donnant sur la rivière. P1030229

Et côté attractions, bien sûr, des « train de la Mine » (El diablo !) et  autres « Grand Canyons Rapids »…

On passe ensuite par le Mexique, puis on déboule en Océanie et on se retrouve en Polynésie. IMG_20151231_130231

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En Chine, on longe des jonques, des pavillons d’été… la grande muraille, bien sûr… et on grimpe sur l’immense « dragon ».

 

En Europe, on se concentre sur la Méditerranée, bien sûr… et on peut prendre un verre dans un joli port au charme tout méridional, très bien reconstitué. Il y a aussi un parc aquatique, le « Caribe Park », mais en janvier… il est évidemment fermé !

 

Port Aventura, près de Salou, à une heure de Barcelone, à partir de 45€/adulte hors pass et promotions.

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