GLOB NEWS


Puisque je suis dans ma période nordique – suite à un été nordique – cette info tombe à pic : un bon plan pour ceux qui voudraient découvrir les fjords norvégiens…

bateauJe vous parlais d’Oslo hier… et d’y aller en avion. Je vais vous parler d’Oslo aujourd’hui… en bateau ! Un communiqué de presse de la compagnie Hurtigruten nous promet en effet « un cadeau de rentrée » !  En programmant vos vacances dès maintenant, vous pourrez économiser jusqu’à 300€ offerts sur ses croisières norvégiennes, pour des départs… en 2018 et 2019. C’est très à l’avance, je vous l’accorde (je serais bien incapable, moi-même, de programmer mes vacances 2019 ;-)

fjords

C’est la photo du communiqué… ne rêvez pas, en vrai, vous ne serez pas en tee shirt ;-)

Mais qui sait ? Vous faites peut-être partie de ceux qui savent où ils seront dans deux ans… Profitez-en ! Pour en bénéficier, il faut donc réserver avant le 15 décembre. Vous bénéficierez d’une réduction de 300 euros par cabine pour les voyages Bergen/Kirkenes/Bergen pour tous les départs du 1/04 au 30/09/2018, et de 100 euros par cabine pour les voyages Bergen/Kirkenes et Kirkenes/Bergen pour tous les départs du 1/04/2018 au 31/03/2019.

Cette compagnie a ouvert la première route côtière du pays en 1893… aujourd’hui, sa flotte se compose de 12 navires qui desservent quotidiennement et toute l’année les 34 ports norvégiens. Les bateaux semblent très confortables, et la restauration à bord promet d’être fraîche et locale…

norvège

ça donne envie…

Chaque navire est « conçu comme un véritable camp de base pour explorer la Norvège », promet la compagnie. Parmi les excursions proposées, l’observation silencieuse des baleines à bord d’une goélette hybride, le pass randonnées, ou de mini-expéditions en bateau pneumatique d’exploration, aux escales de Trondheim et Tromsø. Et au retour dans le bateau… jacuzzi… ça vous dit ?

navires Hurtigruten

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Vous avez encore un jour pour aller voir l’exposition collective d’illustrations autour de la Nouvelle Orléans, dans le cadre de la sixième édition du Champs Elysées Film Festival, consacré cette année à la capitale de la Louisiane…

Lors du vernissage de l’expo, le 16 juin dernier, on pouvait boire des cocktails aux petits pois (oui, oui…) sur le magnifique rooftop du Publicis Champs Elysées.

Et en profiter pour découvrir une cinquantaine d’œuvres uniques, exposées et vendues durant le festival : elles intégreront ensuite la collection permanente de la Slow Galerie.

 Chaque année, depuis 2012, ce festival – premier et unique festival franco-américain de Paris, qui se veut « une passerelle entre les  cinématographies françaises et américaines » met à l’honneur une ville US, pour faire découvrir au public parisien ses différentes facettes culturelles.
Cette année, donc, la Nouvelle Orléans, berceau du jazz, du vaudou, de la sorcellerie, belle et festive avec ses carnavals et ses bars à cocktails, raffinée sous les balustrades et les porches colorés de son quartier français, affligée quand ses quartiers populaires furent balayés comme fétus de paille par l’ouragan Katrina en 2005 – l’un des plus puissants ouragans de l’histoire, qui imposa à la ville une reconstruction architecturale, mais aussi économique et sociale, de grande envergure…

Des artistes comme Daniel Lambert (le tramway ci contre) ou Cachette Jack (ci-dessous) ou Giacomo Nanni (ci-dessus) évoquent ses fameux tramways, ses jazzmen, ses maisons…

Après Virginie Morgand en 2016, c’est Lucille Clerc qui a réalisé l’affiche de cette sixième édition.

Les œuvres évoquent bien l’ambiance de la ville, pour qui a déjà eu la chance de la découvrir – et si ce n’est pas votre cas, vous pouvez en tout cas faire un petit voyage via l’expo mais aussi, bien sûr, à travers la programmation du festival : du Tramway nommé Désir au Bad Lieutenant, en passant par l’Etrange Histoire de Benjamin Button, la Petite ou la Féline, c’est l’occasion de voir ou revoir tous les grands classiques qui ont mis en scène cette fascinante ville et montré ses différents visages, ses mutations, ses changements sociaux et architecturaux à travers différentes époques… 

Quant au rooftop, qui vous donne l’occasion de redécouvrir aussi… les toits de Paris, il accueille tous les soirs une programmation musicale, à découvrir sur le site du festival.
Le lieu est magique, au septième étage de l’immeuble Publicis… au sein d’une étonnante et luxuriante végétation qui évoquerait presque la Louisiane , surtout par ces temps de canicule !

bini.pngAlors qu’Airbnb propose désormais aux propriétaires inscrits de se faire aussi guides de leur ville, voilà un nouveau concurrent, qui se revendique comme « la première plateforme communautaire d’expériences touristiques et culturelles made in Europe »

LocalBini se lance en mai à Paris, avec l’ambition de continuer sur sa lancée dans plusieurs villes, d’ici la fin de l’année. « Après Zurich, Paris, Lisbonne et Genève, nous déploierons l’offre dans d’autres villes de France, du Royaume-Uni, de la Pologne, du Portugal et de la Suisse d’ici à l’été 2017. », confie Mateuz Mierzwinski, l’un des deux fondateurs du site.
Mais concrètement, de quoi s’agit-il ? La plate-forme et l’appli gratuite, géolocalisée et reliée aux centres d’intérêt des utilisateurs, proposeront « d
es expériences touristiques et des sorties culturelles inédites, concoctées par une communauté de passionnés » : ceux-ci,  baptisés « BiniGuides », accompagneront les voyageurs de passage, nouveaux arrivants mais aussi habitants en quête de nouvelles découvertes.

D’après Mateusz Mierzwinski et son associé, Thomas Picariello – deux globe- trotteurs « en quête d’une aventure entrepreneuriale et humaine » – cette nouvelle démarche répond à un nouveau besoin des voyageurs : « Ils veulent désormais de plus en plus vivre des expériences personnelles au contact de vraies personnes, loin du tourisme de masse aseptisé ».  En outre, les touristes d’aujourd’hui sont plus attachés à leur smartphone qu’à leur guide Michelin : au deuxième semestre 2016, près d’1/4 des réservations en ligne ont été effectuées à partir d’un smartphone (source Criteo 2016). 

Pour devenir « biniguide », il faut s’inscrire sur la plate forme et passer un entretien téléphonique;  si votre candidature est retenue, vous devrez suivre un « digital workshop » avant de pouvoir proposer des expériences « en accord avec la philosophie du site ». Celui-ci tient en effet à garantir une démarche qualité qui repose sur une sélection rigoureuse. Il se commissionne ensuite sur les ventes : quelque soit l’expérience proposée, la commission du site est de 19%… le reste viendra arrondir vos fins de mois. 

Week-end d’hiver à Cracovie :  le soir vient tôt, et dans le ciel rouge du soleil couchant, de gracieuses silhouettes semblent suspendues, virevoltant sur les filins de cet étonnant pont qui enjambe la Vistule… comme un nouveau lien entre deux quartiers en mutation.

P_20170128_150656.jpgC’est un pont qui témoigne de la vitalité de cette belle ville chargée d’histoire… et d’avenir : inauguré il y a moins de sept ans, en septembre 2010, ce pont témoigne de la mutation en cours. Il a pour nom Kladka Bernatka – difficile à mémoriser quand on ne parle pas polonais… je confesse que j’ai dû rechercher sur un plan de la ville pour ranimer mes souvenirs !P_20170128_150420.jpgP_20170129_165749.jpg

Léger et aérien, réservé aux piétons et aux cyclistes, il réunit le quartier de Podgórze, celui où nous logeons et qui semble en pleine transformation, et le quartier juif de Kazimierz, plus touristique, qui reP_20170128_150721noue quant à lui avec ses origines bohèmes et multiplie les galeries d’art, lofts branchés dans d’anciens immeubles décrépits, street art, restos tendance et cafés vintage… où on peut se réchauffer pour l’équivalent d’un euro avec un « shot » de vodka au citron ou aux fruits des bois, vite avalé au bar…P_20170129_203800.jpg
P_20170128_195223 Enfin, quand je dis un…

Sur la rive Podgórze, il faut marcher un peu, et traverser des zones anciennement industrielles, à demi en friche, hérissées de grues, où on transforme les usines en musées – les 4000 m2 du magnifique MOCAK (Museum of Contemporary Art in Krakow) a ouvert en 2011 sur le site où se trouve aussi la célèbre fabrique d’Oskar Schindler – transformée quant à elle en lieu de mémoire.
Quant au Centre d’art et de technologie japonais Manggha, il est l’oeuvre de l’architecte Arata Isozaki.
Sur l’autre rive, on flâne dans le centre ancien de Cracovie, autour de sa très belle grand place, le Rynek – l’une des plus vastes d’Europe, paraît-il. P_20170128_171052.jpgOn peut admirer l’architecture médiévale, les somptueuses façades illuminées le soir, mais aussi ressentir un dynamisme qui s’exprime jusque dans ces ruelles figées par le froid mais illuminées, vivantes et chaleureuses… La ville bouge, même si on s’en aperçoit peut-être plus dans les quartiers nouveaux que dans le somptueux et très touristique centre médiéval.P_20170128_183625.jpg
Les cafés sont bondés le soir, de nouveaux restaurants et musées ouvrent dans les cours et les souterrains, beaucoup de magasins sont ouverts jusque tard, le dimanche… malgré le catholicisme polonais, le jour du Seigneur semble sacrifié à l’essor économique !

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Et l’art contemporain vous fait un clin d’oeil aux endroits les plus inattendus…

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Cracovie est une ville qui bouge, avec agilité et avec grâce… comme ses danseurs sur la Vistule.P_20170128_150602.jpg

 

Découvert au gré d’une balade à Palavas-les-Flots : dans ces stations balnéaires, le bord de mer est souvent à fuir, gastronomiquement parlant… mais au gré des ruelles qui entourent l’Eglise, on peut pêcher quelques trouvailles, dont cet excellent Poisson Bleu…le poisson bleu carte

J’étais avec un connaisseur, spécialiste des bons plans locaux comme de la gastronomie et de la cuisine : il a l’Oc en Bouche !

Sous sa houlette, nous nous dirigeons donc vers la Poissonnerie, qui comme son nom l’indique est… une poissonnerie ! Avec un bonus : des petites tables installées en terrasse, auxquelles on peut déguster sur place le délicieux poisson frais pêché qu’on vient de choisir dans le magasin, ainsi que des fruits de mer présentés à l’étal… Les tellines à la persillade sont alléchantes !

Malheureusement, à près de deux heures de l’après-midi, la poissonnerie ferme ses portes; mais nous oriente vers son resto, une rue plus loin. Un cadre plus classique avec de vrais menus, mais surtout et avant tout… la même matière première, toute fraîche : du poisson,  provenant essentiellement de la criée du Grau du Roi. Cuisiné sans chichis, dans le respect du produit, il est parfaitement grillé, accompagné d’une garniture minimaliste de légumes également grillés. Succulent. Les prix restent raisonnables si on s’en tient aux poissons pêchés localement. Le Saint-Pierre, par exemple… une merveille.

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Saint-Pierre grillé….

Arrosé d’un bon Picpoul, le vin local, que demander de mieux ?

Je n’ai pas testé les desserts, ni les entrées d’ailleurs; mais selon moi, on va d’abord au Poisson Bleu … pour le poisson ! Si le service est loin d’être au top (surtout quand on arrive tard) le contenu de l’assiette fera saliver les amateurs de bons produits de la mer. Et à noter, parce que c’est malheureusement bien rare en France, un excellent petit café ristretto à l’italienne, parfait pour conclure le repas. Avec une petite promenade digestive dans Palavas… auprès des flots…

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le phare

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L’hommage aux pêcheurs

palavas1 (suite…)

Quand on fête la fin d’année en Espagne, on n’échappe pas à la coutume des douze grains de raisin, à avaler aux douze coups de minuit ! Et puis on fait un vœu… celui de reprendre un peu plus assidûment ce blog ?

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C’est en tout cas une bonne résolution pour 2016…

Feliz año nuevo !

 

Avant de visiter Istanbul, j’ignorais totalement cette curiosité locale : la pêche à la ligne dans le Bosphore, sur le pont de Galata… Est-ce par nécessité économique que tant d’hommes s’amassent au soir venu le long des rambardes, pour amarrer leurs cannes à pêche ? C’est en tout cas un spectacle singulier…

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Je me demande ce qu’ils peuvent bien pêcher dans cette eau certainement très polluée, en plein cœur du bruyant centre ville. Au vu du butin qui frétille dans les seaux en plastique, ce sont en tout cas de petits poissons – guère appétissants a priori… mais peut-être sont-ils très goûteux, peut-être leur réputation attire-t-elle ici tous ces pêcheurs vespéraux…

Ou peut-être ce fleuve est-il particulièrement poissonneux, peut-être  est-ce tout simplement un moyen facile d’arrondir les fins de mois, voire de gagner son poisson quotidien, en revendant la pêche du jour aux vendeurs ambulants qui font griller le même poisson, en contrebas du pont, ou aux étals des marchés ?

Ou même dans les restaurants – mais je doute que celui où nous avons dîné la veille, Hanedan, dont les trois étages (dont deux réservés au poisson !) surplombent le Bosphore, serve le poisson pêché ici… Il était en tout cas très bon, même si malheureusement frit dans l’huile plutôt que grillé…et les mezze délicieux.

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Bref… qui sait pourquoi cette pêche locale et urbaine a un tel succès ici ?

Ne parlant pas le turc, difficile d’engager la conversation – d’autant que sous tous les cieux et sur tous les fleuves, les pêcheurs parlent peu – ce n’est pas un loisir de bavards !

Mais le spectacle qu’ils offrent, tandis que le soleil se couche sur la ville, que l’ombre des mosquées  se profile sur les rives, compose un joli tableau.

Et la particularité du pont, c’est qu’il a deux niveaux : en-dessous, une galerie couverte avec des restaurants (de poisson !) surplombée… des fils de canne à pêche !

IMG_20151226_144519Que de sérénité…

Et pourtant, une quinzaine de jours à peine après notre retour d’Istanbul un attentat a ensanglanté Istanbul. Le  12 janvier , un kamikaze s’est fait exploser près de Saint-Sophie, parmi des touristes allemands qui, comme nous quinze jours plus tôt, admiraient la beauté de la ville.

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Pauvres pêcheurs que nous sommes… Avons-nous mérité cette haine destructrice ?

Si seulement les hommes savaient se contenter d’aller à la pêche.

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