Ma fille l’avait oublié l’été dernier dans une jolie maison louée près de Denia, en Espagne. On le pensait définitivement perdu. Le voici qui arrive par la Poste après un séjour de huit mois en terre ibérique !

 

DSC_0463Bizarre, non, de mettre huit mois à retrouver un carnet caché entre matelas et sommier d’un lit d’enfant ? J’avais appelé deux fois l’équipe Interhome à Denia, dès notre retour, pour leur signaler la perte et leur expliquer où était niché le journal – objet ultra-secret et d’une importance capitale aux yeux de ma fille, 13 ans à l’époque. Rien. On nous avait dit avoir cherché, mais n’avoir pas trouvé.

C’est donc avec une surprise proche de l’ahurissement que j’ai reçu, il y a quelques jours, un appel d’Espagne, m’informant qu’on avait enfin mis la main sur le fameux journal ! Mais le plus surprenant, c’est encore la carte qui accompagnait le journal : quelques mots très gentils et chaleureux du technicien, Alain, qui a trouvé le journal – on m’avait déjà dit, au téléphone, qu’il était « tellement heureux et ému » de l’avoir retrouvé… Boniment commercial, ai-je alors pensé… comme le fait de remettre la main sur ce journal justement à l’approche des grandes vacances, en pleine saison des nouvelles réservations… D’autant qu’on m’avait aussitôt demandé si nous ne revenions pas cet été : ainsi, nous l’aurions récupéré sur place, et ma fille aurait pu y raconter la suite de ses aventures en Espagne !

Mais j’ai mauvais esprit ! Le mot qui accompagnait l’envoi était empreint de sincérité. « Bonjour Jade, je suis content d’avoir retrouvé ton petit journal dans la maison que vous aviez loué. Je sais que cela est important pour toi et que tu seras ravie de retrouver tes notes privées. J’ai une petite nièce en Provence, qui s’appelle aussi Jade. »

Voilà ce que disait Alain, et cela a suffi à me faire oublier les 25 euros qu’il m’a fallu débourser pour remettre la main sur ce carnet – dont la valeur purement sentimentale a quand même un prix… assez élevé ! « Ils vous l’auraient envoyé « normalement », ça aurait coûté 3 euros », comme m’a dit l’employé de la Poste à qui j’ai dû payer les 17 euros de frais pour l’envoi contre remboursement, plus les 8 euros de taxe douanière ! Un comble, non ? Payer des taxes douanières sur les écrits de ma fille !

Heureusement, Alain a racheté la pingrerie de ses employeurs.  Jade était presque aussi contente du petit mot que des retrouvailles avec son journal, et si on revient à Dénia, on ne manquera pas de chercher Alain pour le remercier de vive voix !

Et y revenir, pourquoi pas ? Denia est une jolie petite ville de la Costa Blanca, avec beaucoup d’animation le soir, des places ombragées de palmiers, des terrasses, et un beau marché de poisson dans le port. Notre maison se trouvait à quelques kilomètres de là, dans le village de Pego et sur le Monte Pego. Cela a été une belle surprise de découvrir, après quelques pérégrinations hésitantes, cette maison blanche, là-haut sur la colline. Toute en arrondis, avec une piscine en forme de haricot dominant l’aride panorama qui se déroulait jusqu’à la mer, sous un ciel d’un bleu infaillible. Interhome en loue plusieurs du même type, dans ce quartier très résidentiel, à l’écart du village et en surplomb de la mer. N’hésitez pas à y aller… c’est un cadre idyllique. Et si vous oubliez quelque chose, pas d’inquiétude… vous finirez bien par le recevoir !

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Interhome – Ctra. Las marinas 201 A – 03700 Denia

Tel.  +34 (0)96 643 53 14

 

 

 

 

 

 

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